IMAGES ET INSTANTS

22 juin 2007

Pluie

   C'st une pluie, une pluie d'été mais elle est froide. Je remonte mon col j'ai peur que... Vienne le silence. Me voici presque comme à un départ, à la cinquentaine il va falloir avoir les nerfs solide et le coeur bien accroché et la volonté d'aller jusqu'au bout de cette histoire et de la finir. Puis que c'est ainsi. Nous sommes dans la soirée de l'histoire, la nuit tombe et si je veux rentrer chez moi sans encombre il me faut partir. La nuit si noire soit elle peut me déstabiliser, peur me faire tomber, peut m'engendré un nouvel oubli de moi même. Non il me faut partir. Il me faut me lever et partir. Il n'y a pas de tords de part et d'autre à consentir. L'histoire est finit. Le jour s'en va. Debout il me faut partir. J'avoue j'ai un peut peur.

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21 juin 2007

Tenir

   Hier, aujourd'hui et demain, tenir, te,ir, TENIR. Etre et enfin dans la même volonté, la même réflexion et le même désir tenir les mêmes idées. On ne change pas on arrange, on arrondit, on gomme un peu, on prend sur soit. L'âge, le temps, oeuvrent pour quelques modifications etl'on s'efface ou l'on s'affirme mais si je suis le roi des cons je le suis par delà la mort. Alors ne change pas embellis toi enfin tiens debout au mieux de ta vie.

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20 juin 2007

été

Prendre l'été comme terrain de reflexion, voilà une idée qui doit faire son chemin. Penser à moi. Réfléchir, préparer un bilan. O pas sur deux mois ou deux ans mais plutôt sur un plus grande partie de ma vie. Faire peut-être une certaine part des choses. Apprécier les noirs et les blancs, les biens et les mals, les bons et les mauvais sans en faire quelques juste mesures ou unités de valeurs. Préparer l'automne mais qui presque à celui de ma vie. Pensez à moi, ouis et penser à moi, haut et fort, juste penser à moi pour être debout et remettre un peut de bleu dans ce gris, remettre de la sérénité ou de la tranquillité ou juste de la tendresse entre moi et moi. Alors je me souhaite un bon été.

Merci

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19 juin 2007

EN AVANT

En avant vers le grand bon en arrière...

Il y va de la sureté de l'âme. Tenir debout, mais pas une heure pas un jour, se dire que demain est un nouveau jour, un nouveau jour debout. Affronté les affres, il faut. Assumé ses penchants vers la drogue, l'alcool, le sexe, le quotidien, la télévision, la consommation et tout le saint frusquin. Je ne sais pas qui je suis ni ou je vais mais je vis vers là.

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18 juin 2007

EN FER

Je lève mon verre,

A mon enfer.

Je bois et je rebois comme une chanson populaire. La douleur c'est fait de tout petit rien  ça s'en va et ça revient comme une oraison mortuaire. Encore un verre, encore une verre que je lève et soulève à mes lèvres et voue à vous mon enfer blanc, blanc comme la peur d'avoir mal. L'ivresse doucement anesthésie certains de mes maux et délie quelques mots. Le verbe est moins sage. Encore un verre contre mon enfer, contre vous tous qui l'êtes et l'entretenez. Tous ces fagots siemment jetés pour mieux me brûler. Pour atrophier mes ailes d'albatros. Ma vue se trouble légèrement, je vois que le chemin se dégage mais j'ai mal aux jambes. ET si je m'arrêtais là, poser mes gants et mes bras...

Ne plus avoir mal. Ne plus me saouler pour vivre. Ne plus avoir mal à me saouler. Ne plus vivre.

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14 juin 2007

Chemin 0001

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Et vivre qui je suis, ou que je crois être. Vivre enfin sans subir, sans mourir. Sans mourir des autres, de l'autre, elle, lui ou eux.

Et vivre à mon plein régime, sans corps gras et lourds. Sans discours. Et vivre et ne plus subir et ne plus mourir.

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13 juin 2007

suite

   Qu'il est long le chemin des armoriques, qu'il est long le chemin de la vie,

Puisque les naufrages parlent d'amérique,

T'en fait mon ami j'mourirais

Puisque les naufrages palent d'amnésiques

T'en fait mon ami j'en crèverais.

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IMAGES ET INSTANTS, LEURS MEANDRES

tres,

dos,

Uno...

Arriba, c'est parti

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